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Trésor de la Collégiale

EP5 Collégiale ©Colguy 45x45 Collégiale Notre Dame et Saint Domitien © Ville de Huy Collégiale3 ©Cabinet d'architectes p.HD M.Joiret

Divers sanctuaires se sont succédé sur l'emplacement occupé aujourd'hui par la collégiale Notre-Dame et Saint-Domitien.

De l'église romane consacrée en 1066 par le prince-évêque Théoduin de Bavière ne subsiste que la vaste crypte.

La première pierre de l'édifice gothique est posée en 1311. Les travaux de construction du chœur sont achevés en 1377, ceux de la grande tour occidentale en 1463 ; la décoration peinte du chœur est réalisée en 1523, celle de la grande nef et des nefs latérales en 1536. La pose des verrières historiées est effectuée en 1553. La flèche qui coiffait autrefois la tour occidentale est détruite, en 1803, par un incendie provoqué par la foudre ; elle ne sera pas reconstruite. Deux tours flanquent le chœur ; celle située au nord abrite le carillon.

« Li Rondia »

La façade principale de la massive tour occidentale de la collégiale arbore une des quatre merveilles de Huy, le célèbre « Rondia », la plus grande rose de style gothique rayonnant de Wallonie, peut-être percée au début du XVIe s. Une importante campagne de restauration, menée de 1998 à 2007, a redonné à la tour, à la rose et au vitrail moderne qui l'orne tout leur éclat. 

Trésor

Entièrement restauré en 2012, le trésor de la collégiale est exposé dans la crypte d'époque romane. Ses pièces maîtresses sont : quatre châsses mosanes, celles de saint Domitien et de saint Mengold (XIIe s.), œuvres attribuées à l'orfèvre Godefroid de Huy, celles de saint Marc et de Notre-Dame (XIIIe s.), deux tissus précieux provenant de Boukhara (IXe-Xe s.) et d'Irak (XIIe s.), un bel ensemble de sculptures médiévales et baroques, de remarquables pièces d'orfèvrerie…
Le trésor doit sa renommée internationale au médaillon de l'Arbre de Vie, dit « Médaillon Fabri » en référence à son donateur ; réalisé vers 1160, il est reconnu comme l'un des plus beaux émaux mosans parvenus jusqu'à nous.