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Huy reçoit un subside afin de lutter contre la radicalisation

Le gouvernement wallon vient de remettre un avis favorable sur le projet introduit par la Ville de Huy sur la prévention de la radicalisation violente. Un subside de 50.400 euros est alloué afin de permettre à la Ville de développer sa politique relative à la prévention de la radicalisation.
Cet appel à projets s’adresse aux communes disposant d’un plan de cohésion sociale et fait suite à un premier appel lancé début 2017 sur l’amélioration du vivre ensemble et la prévention du radicalisme (la Ville de Huy avait déjà été retenue).

Ce nouvel appel est davantage axé sur la prévention de la radicalisation violente, la mise en place de projets concrets et la formation des acteurs de première ligne, tant au sein des pouvoirs publics que dans les associations culturelles, sportives ou à dimension sociale.

Même si la Ville de Huy n’est pas confrontée à des problèmes de radicalisation violente, l’autorité communale souhaite s’engager dans une démarche multidisciplinaire de détection, d’identification et de prévention de la radicalisation violente car elle considère que le contexte actuel impose d’être extrêmement vigilant à toute forme de radicalisme.

« Il faut aussi mettre des moyens dans les prisons. Le Ministre de la Justice a un devoir d’urgence de dégager des moyens pour permettre la déradicalisation mais aussi mettre en place une politique de réinsertion », commente le député-bourgmestre de Huy Christophe Collignon.

A Huy, des mesures sont déjà prises afin de lutter contre le phénomène de radicalisation. C’est notamment le cas au sein de la zone de police de Huy et du service Prévention mais aussi par le biais d’une plateforme pluridisciplinaire de concertation dénommée Cellule de Sécurité intégrale locale (CSIL).

Le plan d’action du projet retenu repose sur les trois piliers que sont la formation, l’éducation citoyenne et l’action ciblée. Grâce à ce subside, la sensibilisation va pouvoir être renforcée.

Afin de pouvoir comprendre et aborder efficacement la matière relative au radicalisme violent, il est nécessaire de sensibiliser et de former l’ensemble des acteurs concernés. Fort d’une formation de qualité, tout acteur concerné sera à même de détecter efficacement des signes de radicalisme auprès d’un citoyen quelconque, et de faire rapport de cette information.

Concrètement, le subside permettra de procéder à la formation de personnes (agents communaux, membres d’ASBL, corps enseignant, agents du CPAS, travailleurs sociaux...) qui seront identifiées comme étant susceptibles d’être confrontées à des personnes radicalisées.