ATTRACTIONS TOURISTIQUES


Huy >la Ville
qui bouge
 


Un petit bout d'histoire
Si Huy est, avant tout "fille de Meuse", elle est aussi située au double confluent de la Meuse, de la Mehaigne hesbignonne et du Hoyoux. C'est d'ailleurs ce ruisseau qui, paraît-il donna son nom à la ville. Par le passé, ce ruisseau fournissait aussi l'eau claire convenant au travail de la laine et du cuir, ainsi que la force motrice actionnant les moulins, les pressoirs, les marteaux à battre le cuivre, le laiton et le fer. Pour le touriste, Huy est étonnamment verte et propre et, à l'occasion d'une grimpette au Fort et à la Sarte, on découvre une vue assez extraordinaire sur la Meuse, la ville et ses quatre merveilles ("li Bassinia, li Tchestia, li Rondia et li Pontia") ou ses monuments dont la somptueuse Collégiale. Huy mérite donc plus qu'une simple halte, on ne sait d'ailleurs pas assez que c'est l'une des plus anciennes villes du pays.
Nous vous proposons quelques façons de découvrir cette cité mosane en famille, à pieds, en bateau, en petit train, en voiture…


Vous disposez d'une heure ?

Embarquez donc à bord du "Val Mosan" pour une promenade-détente ; une manière originale de découvrir la ville au fil de l'eau.
Vous disposez de plus de temps ? Participez à nos journées-croisières.
Une petite fête originale ? Louez-le à votre convenance.
Renseignements : Office du Tourisme de Huy - Quai de Namur, 1 - 4500 Huy - 085/21 29 15 - fax : 085/23 29 44.

Tour à tour rive gauche puis rive droite, la promenade à bord du bateau Val Mosan vous permettra de découvrir quelques merveilles de son patrimoine architectural :
La maison Batta, le téléphérique, le pont de fer, l'ancienne abbaye St Victor reconstruite au 18ème siècle, actuellement siège de l'I.S.I., la maison du ponton, le port de plaisance de Statte, une gloriette (19ème siècle), l'ancienne église St-Etienne-au-Mont (17ème et 19ème siècles), le pont Père Pire, la sucrerie de Wanze (filiale des Raffineries Tirlemontoises), l'île des Béguines, le Fort, l'ancien Hospice d'Oultremont, la Collégiale, le pont Baudouin, le Centre Culturel, les piscines, le pont de l'Europe, le palais de Justice - sur l'autre rive, les vignobles et le vide-bouteilles), la Centrale Nucléaire de Tihange (70 hectares - Tihange I construite en 1975, Tihange II en 1983 et Tihange III en 1985), le barrage (écluse de la Neuville), l'auberge des Chats qui Rient et l'ancien Hôtel de la Cloche.

                                                                    

L'ancien Hôtel de la Cloche

Cet hôtel est à juste titre considéré comme un des plus intéressants exemples de construction de style mosan à Huy.
Jadis, les barques qui transportaient entre Liège et Namur, voyageurs et marchandises, abordaient à cet endroit. Leur arrivée était annoncée par la cloche qui a laissé son nom à l'hôtel. Millésimée 1606, la façade en maçonnerie mixte, briques et pierres calcaires, s'élève sur un haut soubassement bien appareillé.

RIVE DROITE

L'ancien Hospice d'Oultremont

Siège de l'Office du Tourisme, cette bâtisse du 16ème siècle se caractérise par la maçonnerie mixte de briques et de pierres calcaires de Meuse et sa tour escalier coiffée d'une toiture pyramidale.

La Collégiale

    

La première pierre de la Collégiale, dédiée à Notre-Dame, fut posée en l'an 1311. Le chœur fut terminé en 1377 et tous les travaux achevés en 1536. L'édifice est un heureux mélange de gothique rayonnant du 14ème siècle et flamboyant du 15ème siècle. A l'extérieur, l'attention est attirée par l'énorme tour de plan carré autrefois surmontée d'une flèche incendiée en 1803. Deux autres tours flanquent le chœur. Une grande rosace rayonnante, Li Rondia, a été pourvue récemment de nouveaux vitraux dus au maître R. Julin (diamètre extérieur : 9 m, diamètre intérieur : 6 m). Dans la nef latérale droite, un escalier conduit à la crypte romane de l'église construite par Théoduin de Bavière (1066).
L'abside centrale semi-circulaire est ornée d'un grand Christ en croix de la fin du 12ème siècle. La Collégiale abrite aussi un prestigieux trésor dont les pièces principales sont quatre grandes châsses des 12ème et 13ème siècles.

Voir le site
www.eglises-de-liege.be

Le Bethléem

Passant sous l'"arvô" de la maison du doyen puis sous un second "arvô", la rue des Cloîtres nous mène sous le célèbre portail du Bethléem. Une grande ogive centrale (milieu du 14ème siècle) est consolidée par deux ogives latérales récentes (1890). Deux arcs séparent un ensemble de scènes, images des premiers jours de la vie de Jésus : une Nativité avec, fait rare dans nos régions, une Vierge couchée ; un Enfant dans la crèche, réchauffé par l'âne et le bœuf ; une adoration des Rois Mages, et, dans la partie du haut, le massacre des innocents.

Grand-Place

 

On accède à la Grand-Place en passant par le Pont des Chaînes d'où l'on découvre une des rares branches non couvertes du Hoyoux, rivière qui fut jadis le moteur de l'industrie de la cité. Cœur de la ville, la Grand-Place est l'ancien quartier artisanal et commerçant. En son centre se dresse une élégante fontaine, Li Bassinia, dont la partie ancienne date de 1406 : une grande cuve de bronze surmontée d'une figuration de murailles, de quatre statuettes (sainte Catherine, saint Mengold, saint Domitien et Ansfrid), puis du Cwerneu (1597), représentation du fonctionnaire qui assurait autrefois le guet du sommet du beffroi. Au début du 18ème siècle, le tout fut complété par un fer forgé couronné de l'aigle bicéphale autrichien et cerné par des bacs de pierre. Sur la Place, on admirera également la façade de la Société Littéraire (1788) et la maison natale de Joseph Lebeau, figure importante de l'Indépendance belge (1794-1865).

Hôtel de Ville

 

L'hôtel de Ville date de 1766. Modèle classique des hôtels de ville du pays de Liège, il comporte une façade symétrique couronnée d'un fronton triangulaire au blason de la ville et un perron à double volée d'escalier donnant accès au "bel étage".

La Place Verte

A l'arrière de L'hôtel de Ville, la Place Verte et les ruelles voisines constituent un ensemble remarquable de bâtisses anciennes.

L'Eglise St-Mengold

Construite en 1108, l'église St-Mengold fut plusieurs fois remaniée. Dans son aspect actuel, elle date, pour l'essentiel, de la seconde moitié du 15ème siècle. Aujourd'hui désacralisée, elle accueille durant l'été de nombreuses expositions. A proximité, on admirera une maison ancienne, (13ème et 16ème) dont le rez-de-chaussée abrite une galerie d'art.

Le Musée de la Charte des Libertés

Situé dans l'ancien couvent des Frères Mineurs construit vers 1244, le Musée Communal change d'âme cet été puisqu'il devient le musée de la charte des libertés de 1066. Le 27 août 1066 en effet, le Prince-Evèque de Liège, Théoduin de Bavière, octroyait solennellement à la ville de Huy une charte qui faisait de ses habitants les premiers bourgeois libres de l'Europe occidentale. Cette date constituera le point de départ d'une lutte qui durera des siècles en vue de l'affranchissement de l'homme et de la consécration de droits et de prérogatives que nous considérons aujourd'hui comme tout naturels mais qui ont coûté à nos ancêtres tant de sang, de peine et de labeur. Le texte de la charte rédigé en langue ancienne accompagné de sa traduction et les différents articles qui la composent sont expliqués et illustrés dans une toutenouvelle salle du musée. Les autres salles du Musée de la Charte des Libertés de 1066 sont centrées sur la vie locale et régionale. Etains, orfèvreries, dinanderies, monnaies, faïences y sont présentés tandis que la vie religieuse, la viticulture, le folklore et les peintres hutois sont largement évoqués.
SITE INTERNET
www.musee-huy.be
Ouvert le week-end du 1er mai au 4 octobre de 14h a 18h.
En semaine de 14h à 16h et sur Rendez-vous pour les groupes.
Contact : Musée Communal
Rue Vankeeberghen 20
4500 HUY
TEL : 085/232435
Ou l’Office du Tourisme, Quai de Namur, 1 4500 HUY TEL 085/212915

 

RIVE GAUCHE

L'église Saint-Pierre

Cet édifice gothique date du 13ème siècle. Reconstruite en partie sur les plans de l'architecte E. Vierset, l'église fut consacrée en 1854 et à nouveau restaurée au début du 20ème siècle. L'élément principal de son mobilier est une cuve baptismale mosane du 12ème siècle, ornée de lions et de dragons couronnés et provenant de l'église romane de Reppe près d'Andenne. L'église Saint-Pierre était autrefois fréquentée par le métier des Vignerons et Maraîchers, qui y honoraient leur patron Saint Vincent.

Les Potstainiers Hutois

Dès le haut Moyen-Age, le travail des métaux fut très en honneur dans la vallée mosane. Les marchands de Huy se procuraient sur le marché de Londres, le minerai d'étain en provenance des Cornouailles et des Iles Cassitérides (Sorlingues). Du 14ème au 17ème siècle, l'étain jouit d'une grande vogue, avant d'être détrôné dans les habitudes familiales par la faïence et la verrerie, matériaux moins onéreux. Au début du 20ème siècle, le travail de l'étain va retrouver, au départ de la région hutoise, une seconde jeunesse. En 1925, s'ouvre un premier atelier et en 1949, trois hommes - Messieurs Discry, Gramme et Fallais - fondent les " Potstainiers Hutois ". Francis Lacroix, actuel propriétaire des lieux a fait de l'art de l'étain un Art mondialement reconnu pour la qualité de ses finitions.
Renseignements : Ateliers LACROIX au 085.21.56.05.

L'Abbaye d'Aulne

L'ancien refuge de l'abbaye d'Aulne est une imposante bâtisse construite au milieu du 16ème siècle par Jean de Lannoy, abbé d'Aulne de 1529 à 1556, en remplacement d'un premier refuge dont l'existence à Huy est mentionnée en 1243. Il se caractérise par sa maçonnerie entièrement en pierres calcaires, ses fenêtres à linteaux en accolade, sa haute toiture à forte pente où s'ouvrent de nombreuses lucarnes.

La Maison Batta

La Maison Batta est un ancien refuge de l'abbaye du Val-Saint-Lambert. Dans ce remarquable ensemble de bâtiments, on peut distinguer trois périodes de construction d'influences bien déterminées : le bâtiment de gauche est le plus ancien - il date de 1585 - son décor est inspiré par la Renaissance française et italienne : la tour voisine de plan carré est un peu plus tardive et est marquée par l'influence de la Renaissance flamande ; quant à l'aile de droite, elle date de 1645 et est de style mosan. Elle se caractérise par ses murs en briques chaînés de pierre, ses toitures munies de lucarnes, ses fenêtres à meneaux et croisillons, son soubassement en pierre de taille. Elle s'ouvre en son rez-de-chaussée d'un "arvô" ou passage voûté, qui se fermait chaque soir par une porte.
Tél :
0032(0)85251891

 

Le téléphérique

  

Depuis 1957, un téléphérique conduit le touriste depuis les rives de la Meuse jusqu'au plateau de la Sarte (plus de 3.000 mètres de parcours aller-retour). C'est l'occasion d'un survol complet de la cité avec passage au-dessus du Fort et une vue remarquable sur les environs proches de Huy. Départ : rive gauche, face au Fort entre la Maison Batta et le Pont de Fer - arrivée : Plaine de la Sarte.
 

Le Fort de Huy

 L'éperon rocheux surplombant la vallée de la Meuse fut de tout temps considéré comme stratégique. Un acte de 890 évoque déjà la présence de fortifications sur le site. Au cours de l'histoire, le château , " Li Tchestia "prit de plus en plus d'essor pour devenir une puissante place forte au 17ème siècle, avec ses prolongements du Fort Rouge, du Fort Picard, du Fort Joseph et de la Sarte. Le fort actuel fut construit avec l'aide des Hollandais en 1818. Dès mai 1940 et durant quatre ans et demi, il devint un exécrable bagne nazi. Sept mille Belges et étrangers y furent internés. Le Fort de Huy fut un des principaux "centre de triage" pour les prisonniers qui étaient ensuite acheminés vers les camps de la mort. Aujourd'hui restauré, il est un mémorial de ces années sombres. Le visiteur pourra également y voir le puits (12ème siècle) de l'ancien château , restauré sous Erard de la Marck (16ème siècle). Mais il sera davantage impressionné par les souvenirs de l'univers concentrationnaire : chambres de détenus, cachots sinistres, salle d'interrogatoire de la gestapo, lavoirs rudimentaires. Pour mieux faire comprendre le prix de la liberté, le Musée de la résistance et des camps de concentration présentent 150 panneaux didactiques et une trentaine de vitrines rassemblés dans onze salles du Fort.
Renseignements : Fort : 085/21.53.34, d'avril à fin septembre ou Office du Tourisme 085/21.29.15

Le Ponton

Le "Ponton" fut sans doute autrefois la maison du "pontonnier" (passeur d'eau) responsable de la traversée de la Meuse à cet endroit. Cet intéressant ensemble, principalement des 16ème et 17ème siècles, se compose de deux bâtiments en "L", reliés entre eux par une tour-porche carrée. Ces bâtiments furent restaurés en 1925 par l'architecte Hutois L. Schoenmackers.

Le Pont Père Pire

Le Pont Père Pire est un pont haubané à un seul pylône, d'une longueur totale de 341 mètres. Sa caractéristique principale est son mode de construction : la travée suspendue au-dessus de la Meuse et le fléau d'équilibrage ont été construits sur la rive gauche, parallèlement au fleuve. Ce Pont fut mis en place par rotation, en une seule journée, le 18 septembre 1987.

 

Les sites de la terre de Beaufort...

 

Les limites de la Terre de Beaufort correspondent grosso modo au bassin versant de la Solières et à quelques massifs avoisinants. Elle présente une diversité de paysages exceptionnelle où l’Homme, de tous temps, a exploité de nombreuses ressources comme le bois, la pierre, les métaux, le charbon, la faune, la flore, …

C’est au Grand Abri et dans d’autres grottes de la vallée que l’on rencontre les premières traces d’occupation humaine avec la présence de matériel moustérien (homme de Neandertal, fin vers -35.000) et aurignacien (homme moderne, c. -35.000). Quelques passages humains aux époques mésolithique et néolithique font ensuite place à une occupation un peu plus prolongée à l’âge des métaux (La Tène, Ve-Ier siècle a.c.n.).

Peu d’éléments sont aujourd’hui encore visibles de ce qui constituait un réseau assez dense de villas agricoles romaines, reliées entre elles par des routes et des diverticules. Au bord de la Meuse à Lovegnée se trouvait un établissement destiné à réduire et raffiner le minerai de fer qui était extrait dans la vallée. De nombreuses monnaies et quelques tombes romaines ont également été découvertes.

A la Sarte-à-Ben ont été mises au jour plus d’une cinquantaine de tombes appartenant à un cimetière mérovingien. Parures et objets de la vie quotidienne en composent le matériel funéraire.

A la fin du XIIe siècle, le château de Beaufort fut construit sur un éperon rocheux dominant la Meuse. Il constituait un important bastion de la principauté de Liège contre le comté de Namur. En 1271, les seigneurs de Beaufort se détournèrent toutefois de l’autorité liégeoise et firent allégeance au comte de Namur déclenchant la guerre de la Vache. Le château passa ensuite entre les mains des comtes de Namur puis des ducs de Bourgogne. C’est en 1430 qu’il fut détruit par les Hutois, qui redoutaient la présence de cette forteresse ennemie à quelques kilomètres de leur ville.

Fondée vers 1127, probablement à l’emplacement du futur château de Beaufort et à l’instigation de cette même famille, l’abbaye de Solières fut ensuite transférée dans le village homonyme où elle resta en place jusqu’à la Révolution française.

Dès l’époque moderne, des activités industrielles importantes se développent dans la région, comme les carrières de pierre calcaire, la fabrique de poudre (explosif destiné entre autres aux carrières) mais aussi les charbonnages.

Horaire des visites guidées au château de Beaufort, août 2009 :
Dimanche 2, 9, 16, 23, et 30 août à 11h et 14h
Le rendez-vous a lieu à Bofor, Centre dinterprétation de la terre de Beaufort, 65, avenue de Beaufort, 4500 Huy (Ben-Ahin).

Gives , Ben-Ahin  , la Vallée de la Solières

 VOIR SITE http://www.centre-bofor.net/

A découvrir autour de Huy                       

L'Institut Tibétain YEUNTEN LING  (+/-3km)

    © Photos institut tibétain

 

              

              

Le domaine du château de Fond l'évêque - Promenade St Jean l'Agneau, 4 à 4500 Huy-Tihange, abrite un Institut Tibétain portant le nom de Yeunten Ling. Ce centre a pour objet l'étude, la sauvegarde et la diffusion de la culture tibétaine sous tous ses aspects, tant artistiques, historiques et ethnologiques que philosophiques et religieux.
Renseignements : Accès et visite guidée uniquement le dimanche à 14h30.
www.institut-tibetain.org
Château du fond l’évêque 4, Promenade Saint Jean l’Agneau 4500 Huy
Tel : 0032(0)85271188
Fax : 0032(0)85271199
yeunten.ling@tibinst.org

 

Château de TIHANGE Rue du Centre 4500 HUY Tihange

                                                                                                                       

"La première construction du château de Tihange date du 10ième siècle et fut édifié à l'emplacement de la villa de Saint Jean l'Agneau, évêque de Tongres - Maastricht. Le château fut complètement réédifié en 1576 en pierres et briques par Charles de Pottiers. Le château que nous voyons encore aujourd’hui a gardé l’aspect général et le style mosan que Charles de Pottiers lui donna. Le châ teau passa dans les mains du Conte Jean-Baptiste de Nuvolara qui le modifia partiellement dés 1687. C’est à Nuvolara aussi, pensons-nous, que l’on doit l’élégant clocheton de la tour. Il comporte trois étages, entièrement revêtus d’ ardoises. Le château de Tihange passa aux neveux de sa femme et resta aux Van den Steen jusqu’à la fin du XVIIIe siècle.

Depuis la fin du XVIIIe siècle, le château passa de main en main. Quand Monsieur Prosper Poswick l’ acheta en 1879. Malgré des transformations inévitables pour le rendre habitable, à la fin du XIXe siècle le château a gardé, dans l’ensemble, son caractère de « style mosan ».
Entouré d'un vaste parc "à l'Anglaise" de plus de 7 hectares, le château de Tihange, toujours privé et habité depuis 1576.

Château de Bonne-Espérance

 

Les chroniqueurs locaux Jean Gougnard et Paul Erève ont écrit qu'à l'endroit du château actuel, avait existé il y 7 siècles, une maison secondaire de l'Ordre des Templiers dépendant de Villers le Temple.
Si rien n'étayait leurs écrits, lors de différents travaux de terrassements exécutés fin du XIXè siècle et dans les années 1930, d'anciennes fondations ont été retrouvées dans la cour intérieure du château.
Notons aussi que "le Dictionnaire des Communes belges" mentionne :
"le vieux château des Templiers", reconstruit au XVIè siècle (1588) et appelé autrefois le "Castel de Bonne Espérance"
La publication de Théo Pirard, "Villers le Temple, terre d'élection des Templiers et de l'Ordre de Malte" nous dit :
"En 1312, le pape Clément V institue les chevaliers de Saint Jean (Ordre de Malte) et les nomme héritiers des biens des Templiers. Le château de Bonne Espérance
figure dans un relevé daté de 1313 et reprenant la liste des biens dépendant de la Commanderie de Villers".
Le nom est cité à de nombreuses reprises dans des actes notariaux de location, de rente ou de vente du bien. Malheureusement, nous n'avons pas connaissance de l'existence d'une quelconque gravure de cette époque.
Le château tel que nous le voyons aujourd'hui date de l'année 1588. C'est en effet à cette époque que la famille AUDACE – originaire du Piémont – rachète le bien de Bonne Espérance, reconstruit et aménage le site.
http://www.chateau-de-bonne-esperance.be/

 

Le Musée de la Vie Tihangeoise

  http://www.musee-tihange.be

Le musée est installé dans le bâtiment de l'ancienne Administration

nale, Rue du Centre 19, non loin de l'église.
Il est actuellement composé de 6 salles représentant la cuisine de nos grands parents, une classe d'école primaire du début du siècle, une fonderie de cloches, des oeuvres d' artistes et d'écrivains du village, ...
On y trouve des outils, des objets, des maquettes, ... relatifs aux thèmes abordés dans chacune des salles.
Le visiteur replonge ainsi dans l'ambiance de la vie d'autrefois.
On notera aussi que des expositions temporaires d'objets rares et/ou curieux ont lieu régulièrement.

La piperie d'Andenelle (10,6 km)
Dernier atelier de fabrication de pipes en terre à partir d'outils typiques. Réalisation par la technique du coulage de faïences et porcelaines artisanales. Atelier de céramique.
Sur réservation : Du mardi au vendredi, de 14h à 17h - Le samedi matin, de 10h à 12h30.
Toutes les visites de groupes sont guidées.
Estaminet ouvert le vendredi dès 20h.

Rue Cuvelier, 7 5300 Andenne
Tél : +32(0)472251075
Le château de Modave (14 km)
Implanté sur un piton rocheux au sein d'une réserve naturelle de 450 ha, le Château renferme quelque vingt salles richement décorées et meublées. Surprenants stucs et tapisseries du 17éme siècle, table dressée avec faïences de Gien et cristaux du Val-St-Lambert du 19ème.Soirées musicales. Théâtre en juillet. Décoration de Noël. Grange du 17ème siècle pour réceptions. Du 1/4 au 15/11 et Noël- Nouvel An. Renseignements : Château des Comtes de Marchin à 4577 Modave .Tél : 085/41.13.69

Le château de Jehay (14 km)
Du 1er avril au 4 octobre : du mardi au vendredi de 14 à 18h - Tous les samedis, dimanches et jours fériés de 11 à 18h •• Fermé le lundi
Château et Parc : Adulte 5euro - Enfant / Etud. (Jusque 18 ans), ou sur présentation de la carte d'étudiant : 2,50euro • Gratuit pour les enfants - 6 ans • Partenaire Article 27 #• Parc seul : 2,50euro • Audioguide : 1euro¥
Accès : E42 sortie 5 "Saint-Georges"
Visite Guidée : Tous les dimanches de juillet et août, #visite guidée du Château à 14h et 15h30, comprise dans le prix d'entrée au site
info@chateaujehay.be

Le préhistosite de Ramioul (15,5 km)
Découvrez la Préhistoire en famille. Visite guidée du Musée et de la Grotte. Initiation au tir au propulseur, à la taille du silex et réalisation d'une poterie.
Du 1/4 au 8/11 de 14h à 17h uniquement les W.E et jours fériés. Visite guidée unique à 14h. Renseignements : Préhistosite de Ramioul, rue de la Grotte, 128. 4400 Flémalle. Tél : 04/275.49.75. fax 04/275.71.23

 

Le Musée de la Gourmandise (15 km)
Musée situé dans une très belle ferme castrale, nombreuses manifestations gastronomiques, littéraires et culturelles. Taverne "Al Rawète",dégustation de produits locaux. Renseignements Chaussée F. Terwagne 132a, 4480 Hermalle-sous- Huy. Tél : 085/31.42.86 

Syndicat d'initiative d'Hermalle-sous-Huy
"La Rawète" asbl/vzw
Musée & Bibliothèque de la Gourmandise / Museum & Bibliotheek van de Gourmandise
H Chaussée Freddy Terwagne 132a, Hermalle-sous-Huy (province de Liège/provincie Luik - Belgique/België)
* Rue Gerée 10, B-4480 Hermalle-sous-Huy - ( +32-(0)85 31 42 86
 
www.hermalle-sous-huy.be & www.gastronomica.be 

Que voir en voiture ?

L'ancien Couvent du Neufmoustier et la statue de Pierre l'Ermite (1858)

Le Parc récréatif Mont Mosan (accessible aussi par téléphérique)     

Le plateau de la Sarte est doté d'un superbe parc récréatif . Parents et jeunes y seront séduits par le show des otaries et des phoques. Ils y trouveront également une cafétéria, une friterie, des terrasses couvertes ou non pour pique-niquer.
Renseignements : Monsieur Van BERG : 085/23 29 96. Ouvert de 10h à 20h.

L'église Notre-Dame de la Sarte (1628),
Erigée en souvenir du Miracle du Fagot( à l'origine des Fêtes Septennales).

Les vestiges du château de Beaufort
(donjon du 12ème siècle)qui fut détruit par les Hutois au 15ème siècle.

La vallée de la Solière
qui invite à diverses promenades
dans une nature préservée