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ATTRACTIONS TOURISTIQUES |
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Huy >la Ville |
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Un petit bout d'histoire Embarquez donc à bord du "Val Mosan" pour une promenade-détente ; une manière originale de découvrir
la ville au fil de l'eau. Tour à tour rive gauche puis rive droite, la promenade à bord du bateau Val Mosan vous permettra de
découvrir quelques merveilles de son patrimoine architectural :
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L'ancien Hôtel de la Cloche Cet hôtel est à juste titre considéré comme un des plus intéressants exemples de construction de style mosan à Huy. RIVE DROITE L'ancien Hospice d'Oultremont Siège de l'Office du Tourisme, cette bâtisse du 16ème siècle se caractérise par la maçonnerie mixte de briques et de pierres calcaires de Meuse et sa tour escalier coiffée d'une toiture pyramidale. La Collégiale
La première pierre de la Collégiale, dédiée à Notre-Dame, fut posée en l'an 1311. Le chœur fut terminé en 1377 et tous les
travaux achevés en 1536. L'édifice est un heureux mélange de gothique rayonnant du 14ème siècle et flamboyant du 15ème
siècle. A l'extérieur, l'attention est attirée par l'énorme tour de plan carré autrefois surmontée d'une flèche incendiée en 1803.
Deux autres tours flanquent le chœur. Une grande rosace rayonnante, Li Rondia, a été pourvue récemment de nouveaux
vitraux dus au maître R. Julin (diamètre extérieur : 9 m, diamètre intérieur : 6 m). Dans la nef latérale droite, un escalier conduit à la crypte romane de l'église construite par Théoduin de Bavière (1066). Passant sous l'"arvô" de la maison du doyen puis sous un second "arvô", la rue des Cloîtres nous mène sous le célèbre portail du Bethléem. Une grande ogive centrale (milieu du 14ème siècle) est consolidée par deux ogives latérales récentes (1890). Deux arcs séparent un ensemble de scènes, images des premiers jours de la vie de Jésus : une Nativité avec, fait rare dans nos régions, une Vierge couchée ; un Enfant dans la crèche, réchauffé par l'âne et le bœuf ; une adoration des Rois Mages, et, dans la partie du haut, le massacre des innocents. Grand-Place On accède à la Grand-Place en passant par le Pont des Chaînes d'où l'on découvre une des rares branches non couvertes du Hoyoux, rivière qui fut jadis le moteur de l'industrie de la cité. Cœur de la ville, la Grand-Place est l'ancien quartier artisanal et commerçant. En son centre se dresse une élégante fontaine, Li Bassinia, dont la partie ancienne date de 1406 : une grande cuve de bronze surmontée d'une figuration de murailles, de quatre statuettes (sainte Catherine, saint Mengold, saint Domitien et Ansfrid), puis du Cwerneu (1597), représentation du fonctionnaire qui assurait autrefois le guet du sommet du beffroi. Au début du 18ème siècle, le tout fut complété par un fer forgé couronné de l'aigle bicéphale autrichien et cerné par des bacs de pierre. Sur la Place, on admirera également la façade de la Société Littéraire (1788) et la maison natale de Joseph Lebeau, figure importante de l'Indépendance belge (1794-1865). Hôtel de Ville L'hôtel de Ville date de 1766. Modèle classique des hôtels de ville du pays de Liège, il comporte une façade symétrique couronnée d'un fronton triangulaire au blason de la ville et un perron à double volée d'escalier donnant accès au "bel étage". La Place Verte A l'arrière de L'hôtel de Ville, la Place Verte et les ruelles voisines constituent un ensemble remarquable de bâtisses anciennes. L'Eglise St-Mengold Construite en 1108, l'église St-Mengold fut plusieurs fois remaniée. Dans son aspect actuel, elle date, pour l'essentiel, de la seconde moitié du 15ème siècle. Aujourd'hui désacralisée, elle accueille durant l'été de nombreuses expositions. A proximité, on admirera une maison ancienne, (13ème et 16ème) dont le rez-de-chaussée abrite une galerie d'art. Le Musée de la Charte des Libertés
Situé dans l'ancien couvent des Frères Mineurs construit vers 1244, le Musée Communal change d'âme cet été puisqu'il
devient le musée de la charte des libertés de 1066. Le 27 août 1066 en effet, le Prince-Evèque de Liège, Théoduin de Bavière,
octroyait solennellement à la ville de Huy une charte qui faisait de ses habitants les premiers bourgeois libres de l'Europe
occidentale. Cette date constituera le point de départ d'une lutte qui durera des siècles en vue de l'affranchissement de
l'homme et de la consécration de droits et de prérogatives que nous considérons aujourd'hui comme tout naturels mais qui
ont coûté à nos ancêtres tant de sang, de peine et de labeur. Le texte de la charte rédigé en langue ancienne accompagné de
sa traduction et les différents articles qui la composent sont expliqués et illustrés dans une toutenouvelle salle du musée. Les
autres salles du Musée de la Charte des Libertés de 1066 sont centrées sur la vie locale et régionale. Etains, orfèvreries,
dinanderies, monnaies, faïences y sont présentés tandis que la vie religieuse, la viticulture, le folklore et les peintres hutois sont largement évoqués.
RIVE GAUCHE L'église Saint-Pierre Cet édifice gothique date du 13ème siècle. Reconstruite en partie sur les plans de l'architecte E. Vierset, l'église fut consacrée en 1854 et à nouveau restaurée au début du 20ème siècle. L'élément principal de son mobilier est une cuve baptismale mosane du 12ème siècle, ornée de lions et de dragons couronnés et provenant de l'église romane de Reppe près d'Andenne. L'église Saint-Pierre était autrefois fréquentée par le métier des Vignerons et Maraîchers, qui y honoraient leur patron Saint Vincent. Les Potstainiers Hutois
Dès le haut Moyen-Age, le travail des métaux fut très en honneur dans la vallée mosane. Les marchands de Huy se
procuraient sur le marché de Londres, le minerai d'étain en provenance des Cornouailles et des Iles Cassitérides (Sorlingues).
Du 14ème au 17ème siècle, l'étain jouit d'une grande vogue, avant d'être détrôné dans les habitudes familiales par la faïence
et la verrerie, matériaux moins onéreux. Au début du 20ème siècle, le travail de l'étain va retrouver, au départ de la région
hutoise, une seconde jeunesse. En 1925, s'ouvre un premier atelier et en 1949, trois hommes - Messieurs Discry, Gramme et
Fallais - fondent les " Potstainiers Hutois ". Francis Lacroix, actuel propriétaire des lieux a fait de l'art de l'étain un Art mondialement reconnu pour la qualité de ses finitions. L'Abbaye d'Aulne L'ancien refuge de l'abbaye d'Aulne est une imposante bâtisse construite au milieu du 16ème siècle par Jean de Lannoy, abbé d'Aulne de 1529 à 1556, en remplacement d'un premier refuge dont l'existence à Huy est mentionnée en 1243. Il se caractérise par sa maçonnerie entièrement en pierres calcaires, ses fenêtres à linteaux en accolade, sa haute toiture à forte pente où s'ouvrent de nombreuses lucarnes. La Maison Batta
La Maison Batta est un ancien refuge de l'abbaye du Val-Saint-Lambert. Dans ce remarquable ensemble de bâtiments, on
peut distinguer trois périodes de construction d'influences bien déterminées : le bâtiment de gauche est le plus ancien - il date
de 1585 - son décor est inspiré par la Renaissance française et italienne : la tour voisine de plan carré est un peu plus tardive
et est marquée par l'influence de la Renaissance flamande ; quant à l'aile de droite, elle date de 1645 et est de style mosan.
Elle se caractérise par ses murs en briques chaînés de pierre, ses toitures munies de lucarnes, ses fenêtres à meneaux et
croisillons, son soubassement en pierre de taille. Elle s'ouvre en son rez-de-chaussée d'un "arvô" ou passage voûté, qui se fermait chaque soir par une porte.
Le téléphérique Depuis 1957, un téléphérique conduit le touriste depuis les rives de la Meuse jusqu'au plateau de la Sarte (plus de 3.000
mètres de parcours aller-retour). C'est l'occasion d'un survol complet de la cité avec passage au-dessus du Fort et une vue
remarquable sur les environs proches de Huy. Départ : rive gauche, face au Fort entre la Maison Batta et le Pont de Fer - arrivée : Plaine de la Sarte. Le Fort de Huy
L'éperon rocheux surplombant la vallée de la Meuse fut de tout temps considéré comme stratégique. Un acte de 890 évoque
déjà la présence de fortifications sur le site. Au cours de l'histoire, le château , " Li Tchestia "prit de plus en plus d'essor pour
devenir une puissante place forte au 17ème siècle, avec ses prolongements du Fort Rouge, du Fort Picard, du Fort Joseph et
de la Sarte. Le fort actuel fut construit avec l'aide des Hollandais en 1818. Dès mai 1940 et durant quatre ans et demi, il
devint un exécrable bagne nazi. Sept mille Belges et étrangers y furent internés. Le Fort de Huy fut un des principaux "centre
de triage" pour les prisonniers qui étaient ensuite acheminés vers les camps de la mort. Aujourd'hui restauré, il est un
mémorial de ces années sombres. Le visiteur pourra également y voir le puits (12ème siècle) de l'ancien château , restauré
sous Erard de la Marck (16ème siècle). Mais il sera davantage impressionné par les souvenirs de l'univers concentrationnaire
: chambres de détenus, cachots sinistres, salle d'interrogatoire de la gestapo, lavoirs rudimentaires. Pour mieux faire
comprendre le prix de la liberté, le Musée de la résistance et des camps de concentration présentent 150 panneaux didactiques et une trentaine de vitrines rassemblés dans onze salles du Fort. Le Ponton Le "Ponton" fut sans doute autrefois la maison du "pontonnier" (passeur d'eau) responsable de la traversée de la Meuse à cet endroit. Cet intéressant ensemble, principalement des 16ème et 17ème siècles, se compose de deux bâtiments en "L", reliés entre eux par une tour-porche carrée. Ces bâtiments furent restaurés en 1925 par l'architecte Hutois L. Schoenmackers. Le Pont Père Pire Le Pont Père Pire est un pont haubané à un seul pylône, d'une longueur totale de 341 mètres. Sa caractéristique principale est son mode de construction : la travée suspendue au-dessus de la Meuse et le fléau d'équilibrage ont été construits sur la rive gauche, parallèlement au fleuve. Ce Pont fut mis en place par rotation, en une seule journée, le 18 septembre 1987.
Les sites de la terre de Beaufort... Les limites de la Terre de Beaufort correspondent
grosso modo au bassin versant de la Solières et à quelques massifs avoisinants. Elle présente une diversité de paysages exceptionnelle où l’Homme, de tous temps, a exploité de nombreuses
ressources comme le bois, la pierre, les métaux, le charbon, la faune, la flore, … C’est au Grand Abri et dans d’autres grottes de la vallée que l’on rencontre les premières traces d’occupation humaine
avec la présence de matériel moustérien (homme de Neandertal, fin vers -35.000) et aurignacien (homme moderne, c. -35.000).
Quelques passages humains aux époques mésolithique et néolithique font ensuite place à une occupation un peu plus prolongée à l’âge des métaux (La Tène, Ve-Ier siècle a.c.n.).
Peu d’éléments sont aujourd’hui encore visibles de ce qui constituait un réseau assez dense de villas agricoles romaines,
reliées entre elles par des routes et des diverticules. Au bord de la Meuse à Lovegnée se trouvait un établissement destiné à
réduire et raffiner le minerai de fer qui était extrait dans la vallée. De nombreuses monnaies et quelques tombes romaines ont également été découvertes.
A la Sarte-à-Ben ont été mises au jour plus d’une cinquantaine de tombes appartenant à un cimetière mérovingien. Parures et objets de la vie quotidienne en composent le matériel funéraire.
A la fin du XIIe siècle, le château de Beaufort fut construit sur un éperon rocheux dominant la Meuse. Il constituait un
important bastion de la principauté de Liège contre le comté de Namur. En 1271, les seigneurs de Beaufort se détournèrent
toutefois de l’autorité liégeoise et firent allégeance au comte de Namur déclenchant la guerre de la Vache. Le château passa
ensuite entre les mains des comtes de Namur puis des ducs de Bourgogne. C’est en 1430 qu’il fut détruit par les Hutois, qui redoutaient la présence de cette forteresse ennemie à quelques kilomètres de leur ville.
Fondée vers 1127, probablement à l’emplacement du futur château de Beaufort et à l’instigation de cette même famille, l’abbaye de Solières
fut ensuite transférée dans le village homonyme où elle resta en place jusqu’à la Révolution française. Dès l’époque moderne, des activités industrielles importantes
se développent dans la région, comme les carrières de pierre calcaire, la fabrique de poudre (explosif destiné entre autres aux carrières) mais aussi les charbonnages. Horaire des visites guidées au château de Beaufort, août 2009 : Gives , Ben-Ahin , la Vallée de la Solières
A découvrir autour de Huy L'Institut Tibétain
Le domaine du château de Fond l'évêque - Promenade St Jean l'Agneau, 4 à 4500 Huy-Tihange, abrite un Institut Tibétain
portant le nom de Yeunten Ling. Ce centre a pour objet l'étude, la sauvegarde et la diffusion de la culture tibétaine sous tous ses aspects, tant artistiques, historiques et ethnologiques que philosophiques et religieux.
Château de TIHANGE Rue du Centre 4500 HUY Tihange "La première construction du château de Tihange date du 10ième
siècle et fut édifié à l'emplacement de la villa de Saint Jean l'Agneau, évêque de Tongres - Maastricht. Le château fut complètement réédifié en 1576 en pierres et briques par Charles de
Pottiers. Le château que nous voyons encore aujourd’hui a gardé l’aspect général et le style mosan que Charles de Pottiers lui
donna. Le châ teau passa dans les mains du Conte Jean-Baptiste de Nuvolara qui le modifia partiellement dés 1687. C’est à
Nuvolara aussi, pensons-nous, que l’on doit l’élégant clocheton de la tour. Il comporte trois étages, entièrement revêtus d’
ardoises. Le château de Tihange passa aux neveux de sa femme et resta aux Van den Steen jusqu’à la fin du XVIIIe siècle.
Depuis la fin du XVIIIe siècle, le château passa de main en main. Quand Monsieur Prosper Poswick l’ acheta en 1879. Malgré
des transformations inévitables pour le rendre habitable, à la fin du XIXe siècle le château a gardé, dans l’ensemble, son caractère de « style mosan ». Château de Bonne-Espérance
Les chroniqueurs locaux Jean Gougnard et Paul Erève ont écrit qu'à l'endroit du château actuel, avait existé il y 7 siècles, une maison secondaire de l'Ordre des Templiers dépendant de Villers le Temple.
Le Musée de la Vie Tihangeoise Le musée est installé dans le bâtiment de l'ancienne Administration nale, Rue du Centre 19, non loin de l'église. La piperie d'Andenelle (10,6 km) Le château de Jehay (14 km)
Le préhistosite de Ramioul (15,5 km)
Le Musée de la Gourmandise (15 km) Syndicat d'initiative d'Hermalle-sous-Huy Que voir en voiture ? L'ancien Couvent du Neufmoustier et la statue de Pierre l'Ermite
(1858) Le Parc récréatif Mont Mosan (accessible aussi par téléphérique) Le plateau de la Sarte est doté d'un superbe parc récréatif
. Parents et jeunes y seront séduits par le show des otaries et des phoques. Ils y trouveront également une cafétéria, une friterie, des terrasses couvertes ou non pour pique-niquer. L'église Notre-Dame de la Sarte (1628),
Les vestiges du château de Beaufort La vallée de la Solière |